Dr. Frankl y Dr. Martínez-Romero en Caracas 1985

lunes, 16 de marzo de 2020

LA VIDA EN TIEMPOS DE PANDEMIA - De la vie par de temps de panémie



NOS LLEGA DESDE PARIS (Francés y luego traducción al Español). Muy interesante reflexión sobre la pandemia del Coronavirus

De la vie par des temps de pandémie…




     Disons-le clairement, nous n’avons strictement aucune idée de ce que nous sommes en train de vivre. Et si une seule chose nous paraît aujourd’hui certaine, c’est que nous n’avons pas fini de compter nos morts et de constater les dégâts sanitaires, humains et économiques causés par la diffusion mondiale du coronavirus.
     Nous savons aussi qu’au bout du compte, c’est la tristesse et la misère qui nous attendent. Et comme toujours, elles toucheront plus durement les plus fragiles d’entre nous. Pour le reste, on ne sait rien. On doute, on se noie, heure après heure, dans les informations pour en arriver à la conclusion que les ministres et les puissants de ce monde n’en savent guère plus que nous.
Et pourtant, si l’on ouvre bien grand nos yeux et nos oreilles, on sera surpris d’apprendre qu’il est possible au niveau d’un pays, et même d’un continent, de prendre des mesures radicales pour protéger les populations. Ces mêmes mesures dont on nous dit pourtant depuis une décennie qu’elles sont impossibles lorsqu’il s’agit de lutter contre le réchauffement climatique, de mettre un terme à la pollution aux pesticides ou encore d’interdire purement et simplement les perturbateurs endocriniens. Jugées nécessaires et appliquées aujourd’hui sans hésitations, ces mesures visant à renforcer nos systèmes sanitaires étaient pourtant hier encore sacrifiées au nom d’un réalisme économique qui nous prévenait catégoriquement qu’elles n’étaient pas viables. Celles et ceux qui s’opposaient à la destruction de notre structure sociale, qui appelaient une utilisation différente de nos ressources économiques, ont été trop souvent traités d’idéalistes, de populistes ou de rêveurs naïfs. Malheureusement, on constate aujourd’hui le prix que le « réalisme » nous fait payer face à une crise sanitaire majeure, face à une situation bien « réelle ». On aurait donc presque du mal à y croire. En quelques jours, les responsables politiques ont su miraculeusement trouver le volontarisme et les ressources (éthiques et financières) qui leur faisaient défaut quand il était question de réguler l’industrie automobile, d’accueillir dignement réfugiés et migrants ou de renforcer la structure sociale de nos pays.
      Voilà donc au moins ce que nous aurons appris : le fatalisme économique, la destruction de nos écosystèmes au nom de logiques industrielles, la boulimie anthropophagique des banques, les dictats du FMI (et la conséquente destruction de nos services publics), toutes ces réalités que les gauchistes œdipiens n’acceptaient pas, peuvent sauter. Certes, on tentera probablement de nous expliquer, une fois l’horreur passée, que ces mesures étaient nécessaires parce que la vie était en danger. Les plus perspicaces d’entre nous répondront alors que la chimie de synthèse, la pollution atmosphérique et l’industrie pétrolière écrasent concrètement le vivant non pas demain ou après-demain, mais depuis longtemps.
 Seulement voilà, « les plus perspicaces d’entre nous » sont loin d’être la majorité des gens. La menace du désastre écologique paraît à la plupart plus lointaine et moins immédiate. D’abord, semble-t-il, car elle ne touche pas encore directement (ou du moins, elle le fait sans que les gens s’en aperçoivent) une partie de la population mondiale qui vit dans le confort. Ensuite, car cette menace inclut un nombre considérable de variables qui restent inconnues ou obscures à la majorité des personnes qui, dans la difficulté de se les représenter, peine à se sentir concernée et agir. Au contraire, une menace comme celle de la pandémie que nous vivons actuellement apparaît comme immédiate : on peut en mourir, aujourd’hui, maintenant. Il faut se protéger, agir. La question est donc de savoir ce qui détermine le caractère d’immédiateté de la menace. S’agit-il réellement d’une propriété intrinsèque à cette pandémie, qui la différencierait, par exemple, de la menace écologique ? En regardant de près la situation, il nous semble que ce qui a contribué de manière décisive à rendre cette pandémie une menace immédiate est en bonne partie lié à l’action des gouvernements et au dispositif disciplinaire mis en œuvre. Autrement dit, ce qui l’a rendue immédiate n’est pas la mortalité du virus (caractère intrinsèque) mais plutôt l’action disciplinaire des gouvernants. Cela constitue pour nous une leçon fondamentale dont il faudra se souvenir : si tout ce que l’on perçoit n’est pas forcément aperçu (au sens de Leibniz), il est certain que pour passer d’une perception (ce dans quoi nous sommes immergés) à une aperception (une image claire à partir de laquelle et par rapport à laquelle nous pouvons agir) il faut une action. Dans ce cas particulier, il a fallu l’action coercitive des gouvernements. C’est donc l’acte de découpage et d’identification d’une menace comme immédiate qui peut nous faire passer d’une perception diffuse à une aperception claire. Pourquoi dès lors, n’arrivons-nous pas à agir de même pour les autres menaces ? Car, pour l’heure, il faut bien reconnaître qu’il existe encore qu’une minorité de gens (certes, une minorité croissante) qui aperçoit la menace immédiate du désastre écologique (beaucoup de scientifiques, des figures-symbole comme Greta Thunberg...). En revanche, ce qui n’existe pas, c’est une action des gouvernements et un mouvement de légitimation (pas forcément disciplinaire) de cette aperception d’une minorité, c’est-à-dire un acte de découpage nécessaire à l’action.
     On ne sait pas qui sera là demain et qui nous devrons pleurer. Mais on sait au moins qu’il nous faudra ne pas perdre la mémoire. Car cette pandémie n’est pas un « accident », mais un événement auquel on s’attend depuis 25 ans. Comme dans Crime et Châtiment, ceux qui ont commis et perpétuent tous les jours l’écocide savent qu’ils sont coupables, connaissent leurs crimes et attendent le « châtiment ». Ne perdons pas la mémoire, non pas seulement pour ériger des monuments, mais aussi pour se rappeler qu’il est possible de limiter la barbarie économiciste et que les (ir)responsables peuvent et doivent appliquer des plans de protection de la vie et de la culture. Ne perdons pas la mémoire, par rapport à la capacité qu’ont montrée les gouvernements, lorsqu’ils le veulent vraiment, de rendre une menace immédiate et apercevable.
      Essayons demain de ne pas faire confiance à ces (ir)responsables qui nous parleront encore de cette sacro-sainte « réalité économique ». Une fois la pandémie derrière nous, qu’on se souvienne que nous avons su et que nous avons agi en suivant notre désir de liberté, même sans posséder un savoir complet sur la situation. Sachons donc agir dans et pour une époque obscure et complexe, c’est-à-dire s’engager avec un certain degré d’incertitude, sans attendre la dernière information capable de déclencher l’action. S’il est un non-savoir structurel qui se situe au cœur de toute situation complexe, souvenons-nous que nous savions, même dans l’obscurité, qu’il est possible d’agir autrement, que la seule chose « réelle » qui existe est la non-volonté des gouvernants du monde d’agir dans une certaine direction et de manière responsable. Que notre désir de liberté, non pas d’un savoir totalisant, soit la lumière qui nous guide dans l’obscurité de la complexité.
Collectif Malgré Tout

La vida en tiempos de pandemia
Miguel Benasayag
marzo de 2020
Traducción al castellano de Pedro Cazes Camarero

          Dejemos en claro que no tenemos ni idea de lo que estamos pasando.         Y si solo una cosa nos parece segura hoy, es que no hemos terminado de contar nuestras muertes, ni de constatar los daños a la salud, humanos y económicos causados por la propagación mundial del coronavirus.
                También sabemos que al final del día, lo que nos espera es tristeza y miseria. Y como siempre, golpearán más duramente a los más vulnerables entre nosotros.
              Sin embargo, si abrimos los ojos y los oídos de par en par, nos sorprenderá saber que es posible, a nivel de un país, e incluso de un continente, tomar medidas radicales para proteger a las poblaciones. Las mismas medidas que han repetido durante una década que son imposibles cuando se trata de combatir el calentamiento global, poner fin a la contaminación con pesticidas o incluso prohibir los disruptores endocrinos. Consideradas necesarias y aplicadas hoy sin vacilar, estas medidas dirigidas a fortalecer nuestros sistemas de salud, todavía ayer se venían sacrificando en nombre de un realismo económico, el cual nos advertía categóricamente que no eran viables.
           Aquellos que se opusieron a la destrucción de nuestra estructura social, que pidieron un uso diferente de nuestros recursos económicos, fueron llamados idealistas, populistas o soñadores ingenuos con demasiada frecuencia. Desafortunadamente, comprobamos hoy el precio que el "realismo" nos hace pagar ante una gran crisis de salud, ante una situación muy "real", por lo cual sería casi difícil de creer. En pocos días, los líderes políticos supieron milagrosamente cómo encontrar el voluntarismo y los recursos (éticos y financieros) que les faltaba a la hora de regular la industria del automóvil, acoger con dignidad a refugiados y migrantes o fortalecer la estructura social de nuestros paises.
            Así que al menos esto es lo que habremos aprendido: fatalismo económico, la destrucción de nuestros ecosistemas en nombre de la lógica industrial, la bulimia antropofágica de los bancos, los dictados del FMI (y la consiguiente destrucción de nuestros servicios públicos), todas estas realidades que los izquierdistas edípicos no aceptaron, pueden saltar. Ciertamente, una vez que haya pasado el horror estaremos tentados de explicarnos de que estas medidas eran necesarias, porque la vida estaba en peligro. Los más perspicaces entre nosotros responderán que la química de síntesis, la contaminación del aire y la industria petrolera aplastan concretamente a los seres vivos no mañana o pasado mañana, sino durante mucho tiempo. 
           Sin embargo, "el más perspicaz de nosotros" está lejos de la mayoría de las personas. La amenaza del desastre ecológico les parece a la mayoría más lejana y menos inmediata. Primero, les “parece”, porque todavía no afecta directamente a la parte de la población mundial que vive con comodidad (o lo hace, pero sin que la gente se dé cuenta). En segundo lugar, porque esta amenaza incluye un número considerable de variables que permanecen desconocidas u oscuras para la mayoría de las personas quienes, en la dificultad de representárselas, tienen dificultades para sentirse preocupadas y actuar. Por el contrario, una amenaza como la de la pandemia que estamos experimentando actualmente parece ser inmediata: podemos morir de ella hoy, ahora. Debemos protegernos, actuar. La pregunta es, por lo tanto, qué determina la inmediatez de la amenaza. ¿Es realmente una propiedad intrínseca a esta pandemia, que la diferenciaría, por ejemplo, de la amenaza ecológica? Mirando de cerca la situación, nos parece que lo que ha hecho una contribución decisiva para hacer de esta pandemia una amenaza inmediata está en gran medida vinculado a la acción de los gobiernos y al sistema disciplinario implementado.
            En otras palabras, lo que lo hizo inmediato no fue la muerte del virus (carácter intrínseco) sino más bien la acción disciplinaria de los gobernantes. Esto constituye para nosotros una lección fundamental que debemos recordar: si todo lo que percibimos no se ve necesariamente (en el sentido de Leibniz), es seguro que para pasar de una percepción (en la cual que estamos inmersos) a una apercepción (una imagen clara desde la cual y en relación con la cual podemos actuar) se necesita acción. En este caso particular es que actuó la acción coercitiva de los gobiernos. Es por lo tanto el acto de cortar e identificar una amenaza como inmediata lo que nos puede mover de una percepción difusa a una apercepción clara. ¿Por qué entonces no podemos hacer lo mismo con otras amenazas? Porque, por ahora, debe reconocerse que todavía solo hay una minoría de personas (ciertamente, una minoría en crecimiento) que percibe la amenaza inmediata de un desastre ecológico (muchos científicos, figuras simbólicas como Greta Thunberg). Por otro lado, lo que no existe es una acción de los gobiernos y un movimiento legitimador (no necesariamente disciplinario) de esta apercepción de una minoría, es decir, un acto de división necesario para la acción.
            No sabemos quién estará allí mañana y por quién lloraremos. Pero al menos sabemos que no tendremos que perder la memoria. Porque esta pandemia no es un "accidente", sino un evento que se esperaba desde hace 25 años. Al igual que en “Crimen y Castigo” (novela de Dostoievsky) , quienes cometieron y perpetúan el ecocidio todos los días saben que son culpables, conocen sus crímenes y esperan el "castigo". No perdamos nuestros recuerdos, no solo para erigir monumentos, sino también para recordar que es posible limitar la barbarie economicista y que los (ir) responsables pueden y deben aplicar planes para proteger la vida y cultura. No perdamos la memoria, en vista de la capacidad que los gobiernos han demostrado, cuando realmente lo desean, para enfrentar una amenaza inmediata y perceptible.



domingo, 8 de marzo de 2020

SUSPENDIDA CONFERENCIA DEL DR. MARTÍNEZ-ROMERO GANDOS


CONFERENCIA SUSPENDIDA POR DISPOSICIÓN GUBERNAMENTAL ANTE LA INCIDENCIA DEL CORONAVIRUS EN GALICIA. AVISAREMOS NUEVA FECHA
GRACIAS.

viernes, 14 de febrero de 2020

LOS EXISTENCIALISTAS HABLAN DEL AMOR

En estos días de febrero los medios de comunicación y las páginas web nos trasladan infinidad de frases, fotos, videos y deseos, especialmente el 14 de febrero, en el que el mundo celebra el día de San Valentin.
Esta festividad se remonta al siglo III en Roma, donde un sacerdote llamado Valentín se opuso a la orden del Emperador Claudio II (Claudius Aurelius Marcus Ghoticus) quién decidiera prohibir la celebración de matrimonios para los jóvenes, considerando que los solteros sin familia eran mejores soldados. Celebraba esos matrimonios en secreto y, por supuesto, fue encarcelado por orden del Emperador.
Manifestó, entonces, quelos decretos de Roma eran indignos y que el pueblo debía ser libre para amar a Dios y contraer matrimonio. Murió luego, degollado, en el año 269 d.C, a los 43 años.
Decíamos que la web se llena de frases dedicadas al amor (correspondido o rechazado) del tipo de: Eres lo mejor que me ha pasado ¡Te quiero!; Si tuviera que elegir entre amarte y respirar me gustaría utilizar mi último aliento para decir ¡Te amo!; Creaste magia en mi mente y en mi corazón, sin necesidad de ningún truco.; Tengo tanto que decirte, pero las palabras no son suficientes, ¡así de grande es mi amor por tí!. Y cientos y cientos de oraciones de este estilo.
Sobre el amor han hablado los poetas, los filósofos, los sociólogos, los psicólogos y hasta los políticos. Pero ¿que dicen los teóricos del Existencialismo al respecto?
Los existencialistas hablan del amor de una forma amplia y profusa, resumiremos aquí algunas ideas:
  Ludwig Binswanger:"Encuentro es estar el uno con el otro en auténtiSca presencia".
Pierre Teilhard De Chardin : “Impulsados por el amor, los fragmentos del mundo se buscan mutuamente de manera que el mundo puede llegar a ser”.
  José Ortega Y Gasset :“Con la moral corregimos los errores de nuestros instintos, y con el amor los errores de nuestra moral”.
  Jean Paul Sarte: “En el amor, uno y uno es igual a uno.”
   Friedrich Nietzsche: “Siempre hay un poco de locura en el amor, pero siempre hay un poco de razón en la locura.”
   Søren Kierkegaard :“El amor no busca lo suyo; porque en el amor no hay ni mío ni tuyo. Ahora bien, mío y tuyo no son más que una determinación relativa a “propio”; por lo tanto, si no hay mío ni tuyo, tampoco hay algo propio; y no habiendo nada propio es, sin duda, imposible buscar lo suyo. El amor no busca lo suyo, porque prefiere dar de tal manera que el don parezca ser propiedad del que lo recibe.”
  Martin Buber: “El amor no es un sentimiento que se adhiere al Yo de manera que el Tú sea su "contenido" u objeto; el amor está entre el Yo y el Tú. Quien no sepa esto, y no lo sepa con todo su ser, no conoce el amor, aunque atribuya al amor los sentimientos que experimenta, que siente, que goza y que expresa.
  Gabriel Marcel :“Amar a alguien es decirle: tú no morirás jamás.”
  Längle: “En el amor personal/existencial hay más una liberación para ser uno mismo permitiendo que el otro pueda ser más sí mismo”. “Consiste en poder experimentar que hay alguien que me comparte consigo mismo, que se interesa por mí, que me deja estar cerca de él, es sentirse invitado por otro, una invitación personal a la propia esencia”.
  Viktor Frankl : “El amor es la orientación directa hacia la personalidad espiritual del ser amado, en cuanto algo único e irrepetible que verdaderamente ama”.
Y nos queda una última consideración acerca del amor: la suya, lector o lectora. Puede dejarnos aquí sus comentarios. ¡Viva el Amor!

domingo, 2 de febrero de 2020

V Congreso Internacional Viktor Frankl 2020 en Valencia, España

Es un placer para todos los Logoterapeutas anunciar la realización en Valencia (España) del V Congreso Internacional Viktor Frankl 2020.
El lema del Congreso es "EL FUTURO DE LA LOGOTERAPIA"
Se realizará entre el 9 y el 12 de septiembre de 2020 organizado por la Asociación Viktor E. Frankl de Valencia, la Asociación Española de Logoterapia y el Instituto Viktor Frankl de Viena. 


Por ahora se cuenta con la participación en conferencias y talleres de David Guttmann, Gerónimo Acevedo, Jay Levinson, Alexander Batthyány, Alexander Vesely.
Los idiomas de trabajo del Congreso son inglés y español.
Habrá traducción simultánea en todas las presentaciones y talleres.
Se puede consultar en la web en http://thefutureoflogotherapy.com/index-esp.php
La sede del Congreso será el Colegio Oficial de Médicos de Valencia, en Avinguda de la Plata, 34, 46013, Valencia.
Si piensas concurrir, antes del 31 de mayo los precios de inscripción se mantienen.
Hoy, 02-02-2020 la conversión a Euros de dólares es 1000 U$S / 901,36 €
Para nuestros amigos argentinos el cambio no es el mejor: 1000 pesos argentinos/ 15€
Los TEMAS DEL CONGRESO:
  • Aplicaciones de la logоterapia y el análisis existencial en las siguientes áreas:
    Psicología clínica, psiquiatría, incl. historias de vida
    Psicoterapia
    Logoterapia durante el ciclo vital
    Trabajo en residencias y cuidados paliativos
    Trabajo y orientación pastoral
    Nuevos métodos en logoterapia
    Otras escuelas de psicoterapia en relación a la logoterapia
    'Coaching', gerencia y empresas
    Estudios empíricos en logoterapia, esp. estudios de eficacia.
  • Asesoría práctica e intercambio de experiencias sobre sobre la formation y mantenimiento de una adecuada práctica logoterapéutica
  • Nuevos métodos terapéuticos en logoterapia e investigaciones empíricas de eficiencia clínica de la logoterapia y análisis existencial, incluídas historias de vida.
  • Temas conceptuales y filosóficos.

Una oportunidad de encuentro con colegas de todo el mundo, intercambio de opiniones, experiencias y proyectos.

domingo, 26 de enero de 2020

IPSEIDAD (¿≠ de mismidad?)


            Trataremos hoy acerca del concepto de “ipseidad”. Es un término filosófico que suele asociarse a la idea de sí mismo, pero en filosofía se recurre generalmente a él para hacer contrapunto respecto de la noción de mismidad.
            En ese contexto, que remarca la dimensión existencial y no la estructural de la esencia, Jean Paul Sartre plantea en su obra El ser y la nada (1993)[1] que la ipseidad constituye el circuito que se encuentra entre el ser en sí y el ser para sí. "La reflexión, pues, capta la temporalidad en tanto que ésta se revela como el modo de ser único e incomparable de una ipseidad, es decir, como historicidad”, concluye el pensador.

            La temporalidad es el modo de ser de lo humano y por ende lo humano es histórico. Esta dinámica abarca pasado, presente y futuro y su totalidad nunca está acabada. En el momento que se produce ya está más allá. De allí que sea necesario comprender al hombre como un ser-en-el-mundo con historicidad. Para acercarse a la comprensión de ese ser-en-el-mundo es necesario señalar que el en-si carece de tiempo y que se presenta en el mundo como un “para-si” que esboza ya la temporalidad pero no, aún, la conciencia. Esa temporalidad solamente puede revelarse en el ser de un modo externo, objetivo y en un primer momento irreflexivo.
            La acción humana no es de por sí voluntaria. Implica un fin porque, en su temporalización, el ser en el presente necesita aplicar lo que Sartre llama “negativité” es decir, negar la situación para poder seguir avanzando. En esa carencia se abre a la posibilidad inaugurando el futuro. Ese fin no se vincula a una voluntad o a una deliberación, ilumina una serie de medios que permiten la apreciación y experimentación de las cosas y de las estructuras del mundo.  En esa apreciación hay elección y con la multiplicidad de fines mediante la acción individual se promueve la constitución del proyecto. El proyecto de ser vincula saberes prácticos y discursivos, intelecciones, afectos, pasiones y voluntades (éstas pueden luego oponerse al proyecto original) estableciendo “la historicidad” del sujeto que se integra luego en el “proyecto global” de la sociedad, integración que provoca la aparición del absurdo porque tal vez esto niega la libertad individual. Absurdo dado ante la contingencia que opone facticidad a libertad. Esta facticidad intenta imponerse sobre mi elección. Aquí queda patente que la única elección imposible es “no elegirse”. Ello no significa que sucumba y pueda “elegir” por la facticidad. Esto último, posiblemente, me arroje en la inautenticidad frente al proyecto original.
            Nos recuerda Marcello Furst de Freitas Acetta (2015)[2] que la ipseidad humana ha sido entendida metafísicamente a lo largo de la historia. Y agrega que en ese sentido por ipseidad la tradición ha entendido a la identidad humana, es decir, el modo como el individuo humano conforma su experiencia de acuerdo con los elementos ontológicos previamente dados que determinan su esencia. Su intento de comprender la ipseidad humana de un modo no metafísico le obliga a una deconstrucción previa de la idea metafísica de identidad ontológica.
            Sin recurrir a conceptos y discusiones filosóficas iniciadas ya en tiempos de Santo Tomás de Aquino y aún actuales entre seguidores del Aquinate y los seguidores del aristotelismo contemporáneo acerca de si el concepto Dios como ipsum esse subsistens  puede ser equiparable a la sustancialización del ser y de lo uno tal como lo concibió Platón[3] lo que nos llevaría al absurdo de decir de algo que su esencia es pura existencia, nos limitaremos a dialogar sobre el ser que es como existente individual.
            El existencialismo destaca el carácter dado (la irreductibilidad) de la existencia, su prioridad sobre la esencia. El origen latino de la palabra “existencia” nos remite a una etimología que expresa algo que “emerge, aparece, se presenta, se hace visible”. Es muy larga la lista de autores que han tratado el tema del ser de la existencia. Como un recordatorio posible podemos decir, siguiendo a Vicente Fatone[4] que existir es ser un ser de lejanías porque no se limita el hombre a ser en el aquí y ahora sino que esta realidad no lo agota y lo proyecta en la búsqueda de su realización que siempre está en el horizonte como un irrealizable. En esta situación tiene que elegir a cada instante entre todas sus posibilidades, no las pasadas que ya no son, sino eligiéndolas en un juego creador que solamente está en el futuro. El proceso de elección es un proceso liberador porque le permite huir de lo ya determinado y crearse a sí mismo y a sus mundos. Esto es la libertad. Pero esta libertad le produce angustia. El hombre al existir fuera de sí, no puede sino sentirse amenazado, siempre inseguro de ese su ser en permanente riesgo; y por eso mismo el hombre tiene que cuidar su ser. Gracias a esta cura (sorge) el hombre es lo que es. La cura es paradójica, es cuidado, pero nunca da seguridad. El hombre,  que es cura, es el ser inseguro, expuesto, el ser que constantemente corre el riesgo de su ser. En ese ser de posibilidades que es el hombre siempre hay un “todavía no” que le dá la condición de ser incumplido. No estará acabado ni aún en la muerte. Porque la muerte no es existencia.
            Esa posibilidad de ser se va realizando siempre en el mundo que lo ubica como un ser abierto a él. Está fuera de sí mismo. Ese “extrañarse” de si mismo, ese alienarse de sí mismo, implica la temporalidad. Pasado, presente y futuro son las propias proyecciones de su ser-en-el-mundo, tres formas de extensión hacia ese mundo. En el pasado yo fui, no lo soy. Y lo fui de tal manera que me es imposible no haber sido. Es irremediable. El futuro es lo que no soy pero puedo llegar a serlo. Estoy abierto a él. Pero toda proyección se hace en el presente pero que a su vez es también proyección de mis posibilidades.
            El Existencialismo hace al hombre responsable de sus actos concientes o no concientes. El hombre es un ser que elige y se elige y que al elegirse se asume a sí mismo y se hace responsable. En el juego de esa temporalidad el hombre es un ser en situación. Está comprometido con su ser en una relación de la que no puede salir porque al decir de Sartre “el hombre es un ser que en su ser le va su ser”. Soy quien soy, siempre estaré en situación de ser. No puedo suprimir mi situación. No puedo no elegir, no puedo no luchar, no puedo no morir. Son situaciones límite que tendrá que tener el coraje de aceptar. De esta forma el existir es ser un ser para la nada, para la muerte. La muerte es su posibilidad fundamental porque no es posible no morirse. La muerte es el gran posible que permite los otros pequeños posibles de la existencia.
            Sobre la posibilidad de la trascendencia de esa muerte encontramos diversas opiniones. Una de ellas es la de Heidegger que se abstiene de hablar del último después; Sartre niega ese después y Jaspers ve en el naufragio mismo la negación de la muerte y de la nada, el ser sigue siendo para él. Somos seres finitos. Nuestros límites son el nacimiento y la muerte. Existiendo somos fieles a estos dos límites.
            Pero el hombre no está solo en el mundo. Existir es ser un ser con los otros. Estar abierto a las cosas pero también a otros hombres. En este sentido el hombre es dialogo. Tal vez sea difícil entender que al abrirse a los otros el hombre se niega a sí mismo ya que es posible que se identifique con las cosas y con los otros. Cuando se afirma en lo que es, se compromete. Cuando niega lo que es, la nada se le aparece.
            Esta nada es lo que lo angustia. En la nada de la angustia surge el todo. La nada hace surgir el ser y lo insta a realizarse en la autenticidad aceptando sus limitaciones actuales y últimas o permanecer en la angustia que provoca esa nada y caer en la cotidianidad y la inautenticidad.
            Resumiendo estos aspectos descriptos diremos que el Ser Humano se enfrenta a las preguntas propias del existir humano como son la finitud de todos los proyectos y experiencias de la vida (nada es permanente, todo termina) o la realidad de la muerte (propia y de nuestros seres queridos); de la libertad y responsabilidad de la propia existencia; de la coexistencia con otros seres humanos y los dilemas y conflictos que de ella derivan, así como de nuestra propia condición individual y solitaria: pues a pesar de tener seres queridos, nadie puede vivir nuestra vida y conocer realmente nuestra propia experiencia; de la pregunta por el sentido y la búsqueda de una tarea y misión para la propia vida. Estamos además lanzados a la incertidumbre y el azar, pues nunca tendremos las respuestas certeras a los dilemas de la existencia humana, las fórmulas para lograr la felicidad perfecta o el control absoluto de todas las situaciones. Existir implica una aventura extraordinaria, llena de retos y pruebas como el sufrimiento, la culpa y la muerte; requiere un trabajo personal profundo que debemos aprender a afrontar de una manera positiva, pero a la vez realista. Nadie nos entrena para Existir y lograr una vida consciente y plena.   Mucho menos para encontrar y realizar nuestro verdadero propósito.
            Cuando no logramos afrontar la existencia enfermamos física, psicológica y existencialmente. La enfermedad no es algo que nos ocurre desde fuera y de manera casual, es el resultado de nuestra relación con el mundo, con los otros, con nosotros mismos y con los valores. Incluso si consideramos estar sanos y no tener ningún problema en la vida, debemos detenernos y preguntarnos conscientemente ¿Qué estoy haciendo con mi existencia? ¿Estoy realmente desarrollando la existencia que deseo vivir? ¿Estoy viviendo de manera responsable el poco tiempo que tengo delante de mí? ¿Es esto lo que quiero para mí realmente? ¿A dónde estoy yendo? ¿Soy realmente auténticamente feliz?
           






[1] Sartre, J. P. (1993) El ser y la nada. Barcelona; Altaya. pg. 188/189.
[2] Acetta, Marcello (2015) Clínica, espelhamento e ipseidade: trajetória dum proceso compreensivo. En “Situaçôes clínicas I. Análise Fenomenológica de Discursos Clínicos. IFEN. Río de Janeiro. pg. 132.
[3] Ver referencias a este tema en “El ser y su ser en Tomás de Aquino” de Liliana Beatriz Irizar, Civilizar. Ciencias Sociales y Humanas, vol. 9, núm. 16, enero-junio, 2009, pp. 179-191. Universidad Sergio Arboleda, Bogotá, Colombia.
[4] Fatone, Vicente (1953) Introducción al existencialismo. Editorial Columba, Buenos Aires.

sábado, 18 de enero de 2020

PRESENTACIÓN EN GALICIA DE LA ASOCIACIÓN GALLEGA DE ANÁLISIS EXISTENCIAL Y LOGOTERAPIA

El pasado 17 de enero de 2020 se presentó en la ciudad de Santiago de Compostela, Galicia, Spain, la Asociación Gallega de Análisis Existencial y Logoterapia. El acto se desarrolló en la Libraría Couceiro de esa ciudad y contó con la presencia de autoridades de instituciones amigas y público.
En ese acto deseabamos destacar nuestra vocación de servicio a la comunidad, justificación de la creación de esta Asociación.
Presidió el acto su Presidente, Dr. José Martínez-Romero Gandos y actuó como presentador su Secretario Psic. Luciano M. Ramirez.
En el transcurso del año habrá conferencias, talleres, actos lúdicos y intercambio de proyectos con las instituciones presentes solícitas en colaborar y recibir información acerca del Análisis Existencial y la Logoterapia.
Quienes deseen colaborar pueden escribir a agaelcorreo@gmail.com  Gracias.

lunes, 23 de diciembre de 2019

NAVIDAD EN LA TERMINAL. Un cuento del Dr. José Martínez-Romero Gandos





    Nunca pensó que esa palabra le taladraría su cerebro como una afilada espada: TERMINAL.
Tenía la esperanza que su hijo llegara a esa terminal de la mano de una azafata, protectora de sus hermosos y rubios diez años. Un período demasiado largo para estar solo. De repente sintió la sirena de la ambulancia.
Lo venían a buscar. Hizo todo lo posible para aferrarse a la idea que sería posible encontrarse con él a solas y aclarar, definitivamente, los alcances de la sentencia dictada por la Jueza: solamente en la terminal.
No era buena época para un traslado en esas condiciones. En la Navidad cualquier terminal se transforma, rápidamente, en una noticia en el periódico. Demasiada gente se mueve de un sitio para otro con la esperanza de que todo llegue a tiempo y celebrar con alegría el fin de un complicado itinerario en busca de la felicidad.
Podría haber planeado las cosas de otro modo. Discutir la sentencia. Apelar a la instancia superior. No tenía fuerzas. No era tiempo de reproches, se decía, a pesar que su familia y amigos opinaban lo mismo que la Magistrada. Era tiempo de poner en marcha todos los recursos, escasos recursos, con los que contaba para calmar a los que aún dudaban de su capacidad para superar el trance.
Todos opinaron que lo mejor era tener confianza en el proceso iniciado y aspirar a pasar una Navidad sin sobresaltos.
Confió en ellos y se arrojó en los brazos de la Esperanza. No sabía si podría hacer lo mismo con su hijo.
Su matrimonio había durado 10 años. En los primeros tiempos el amor era intenso. Fruto de ese amor nació su esperado hijo. Sus primeros cinco años transcurrieron en una familia feliz, llena de cariño y caricias para él.
Las cosas no siguieron así hasta estos días. Perdió su trabajo, tuvo tiempo libre y se reencontró con amigos. No todos habían alcanzado la madurez necesaria como para aconsejarle convenientemente. Contrariamente a lo que esperaba lo acercaron al mundo del juego, de la bebida y de las mujeres.
Su mente se fue obnubilando y su cuerpo recibió el golpe esperado según tales conductas.
Casi no volvía por su hogar. Su hijo reclamaba, inútilmente, los juegos que otrora realizaban juntos en el parque o en el salón de su casa.
¿Y su mujer? Callaba.
Aquella noche de tormenta, lluvia y rayos iluminando el cielo regresó a casa borracho y sucio a consecuencia de una caida en un charco de agua.
Su mujer cuidaba al niño en su habitación controlando su fiebre, alta y riesgosa para la vida. Necesitaba que los llevara en su coche al centro médico. No estaba en condiciones para conducir. Llamaron a una ambulancia que tardó interminables minutos hasta llegar a la casa. Las convulsiones del niño urgían su asistencia y el sonar de la sirena calmó, en parte, la ansiedad y angustia del momento.
El niño fue ingresado en la sala de terapia intensiva y los médicos se hicieron cargo de su cuidado durante los próximos diez días.
Todo ese tiempo fue necesario para investigar las causas originarias de los transtornos padecidos por su hijo.
No estuvo a la altura de las circunstancias acompañando a su mujer en la espera angustiosa de noticias o dándole cariño a su hijo en los pocos momentos en los que era permitida la visita.
La Esperanza voló en los próximos meses sobre la familia acercando su fuerza y consuelo.
Por las mañanas tomaba la forma que le imprimían los médicos, eficaces colaboradores en la tarea de afianzar esa Esperanza en la forma de una solución para los problemas graves que se desarrollaban en el cuerpecito del niño.
 Por las tardes se convertía en la gentil Psicóloga que se acercaba a conversar tanto con el niño como con todo aquel que lo acompañara.
No supo escuchar, ni sentir, ni hablar lo que era conveniente e imprescindible para el futuro. Intentó justificarse con el tiempo invertido en la búsqueda de trabajo. Pero nadie le creyó. Fundamentalmente porque no encontró tal trabajo y se alejó de la ciudad demasiado tiempo.
Tanto que mucho tiempo después encontró en el buzón de su casa un sobre que contenía la declaración judicial de su divorcio, el otorgamiento de la custodia del hijo a la madre y una orden de alejamiento de ambos por dos años.
Cayó en una crisis profunda. Nunca imaginó que su conducta lo llevaría a pasar por esa situación. Ciertamente, la compañera de esos días era la bebida.
Otra fuerte tormenta lo dejó tendido en la calle en medio de la lluvia. Esta vez no había casa ni mujer ni hijo que lo aguardara. Se dejó estar.
Sintió dos manos fuertes que lo arrastraban hasta un vehículo. No supo darse cuenta de lo que sucedía. Cuando despertó estaba en una cama limpia, con ropa seca y frente a la sonrisa de un hombre maduro que portaba una gran cicatriz en su rostro.
No hablaron durante un largo rato. Finalmente, el hombre dijo: “La vida vale la pena vivirla, aún en las peores circunstancias”. Y se alejó, cerrando la puerta de la habitación.
Volvió a la hora de cenar con un suculento potaje de lentejas y un vaso de zumo de naranja. Preguntó por su situación en esa estancia y recibió información acerca del tiempo transcurrido desde su rescate en la calle, la calidad de la institución en la que compartía casa con otros “homeless” y los derechos y obligaciones de su permanencia en la misma.
“Oso Panda” (que así se hacía llamar su huésped) le fue haciendo comprender, en sucesivas conversaciones, que nadie podía ocupar su lugar en el mundo, que era libre para irse cuando lo desease pero que debía responsabilizarse por tal decisión ya que allí todos estaban dispuestos a ayudarlo.
Comprendió que el futuro estaba en sus manos. Aunque el pasado lo condenara por el abandono inflingido a su familia debía confiar en ese futuro siempre y cuando sus actos fueran coherentes con el propósito de modificación.
No era una institución religiosa, ni política ni dependiente de ningún servicio social. Era una casa vieja, en las afueras de la ciudad, dirigida por “Oso Panda” y otros ex-homeless ahora “dueños” de su situación actual de trabajo y solidaridad.
Vió y luego sintió en la práctica como las personas pueden salir adelante si encuentran un “para qué” vivir. El “cómo” salir adelante era discutido en las reuniones que todas las tardes tenían lugar antes de la cena.
Su principal dificultad práctica fue la bebida. Pero no así su propósito futuro: deseaba ver a su hijo con todas sus fuerzas.
No era sencillo. La Jueza exigía pruebas del cambio en sus conductas. Su ex mujer tampoco confiaba en él.
El niño seguía con sus tratamientos de los que no era informado. Realizó todos los trámites posibles para enterarse de su estado y poder concertar un encuentro.
Recibió una comunicación del Juzgado en la que le fijaban una fecha para tal encuentro: 24 de diciembre, a las 10 horas, en la Terminal aérea de su ciudad de residencia. ¿Y el estado de salud de su hijo? Terminal, si no se realizaba un trasplante.
Ahora sí el tiempo parecía detenido. Esa Navidad no parecía llegar nunca.
Terminal la enfermedad… Encuentro en la Terminal.
La ambulancia aparcó junto al avión. Bajaron la camilla con el niño. Lo abrazó en cuanto le dejaron acercarse. El médico que lo acompañaba le dijo que el verdadero motivo del traslado era que en esa ciudad se realizaría el trasplante.
No se animaba a creer en lo que parecía un milagro.
Juntos en la noche en la que comenzaba una nueva vida. Miró por la ventana de la estación Terminal, con la nieve cayendo copiosamente afuera.
El médico se acercó para comunicarle que el Jefe de Servicio de Oncología era optimista sobre el futuro de su hijo. Y que la Jueza había autorizado a última hora que lo acompañara hasta el hospital.
¡Buon Natale!  ¡Merry Christmas ! ¡Bon Nadal! ¡Feliz Navidad! escuchaba por toda la Terminal aérea. Odiaba esa palabra: terminal. Pero en esta Navidad cobraba nuevo sentido. Y en las próximas…
Al alejarse la ambulancia vió por la ventana la silueta inconfundible de Oso Panda. “Sí a la vida, a pesar de todo” parecían musitar sus labios…








jueves, 14 de noviembre de 2019

FRANKL NOS HABLA SOBRE "BIBLIOTERAPIA"


           En 1968, en ocasión de la inauguración del XIV Congreso Internacional de Filosoía que tuvo lugar en la ciudad de viena, el Dr. Viktor E. Frankl pronunció una conferencia sobre el tema "El libro como tratamiento terapéutico". Nos pareció interesante recordar esta conferencia porque puede ilustrarnos mucho en cuanto a la recomendación terapéutica de lecturas.

“Cuando se habla de libro como un medio terapéutico se hace con el mayor rigor clínico. La denominada biblioterapia ocupa, desde hace ya varias décadas, un lugar muy importante en el campo de la   n  neurosis. Al paciente se le recomienda la lectura de unos libros determinados, pero no sólo de libros especializados. Esta utilización del libro persigue, como es lógico, un objetivo y se ajusta a los distintos casos.
            Teniendo en cuenta que la psicoterapia se basa sobre todo en una colaboración entre el médico y el enfermo, no hay que pensar que el libro puede sustituir al médico y la biblioterapia a la psicoterapia. Pero no hay que menospreciar por ello al libro. Yo poseo documentos en los que se desprende claramente que personas que habían sufrido durante años neurosis agudas y que habían sido tratadas sin éxito por el especialista, se aplicaron a sí mismas, a partir de la lectura de un libro determinado, una técnica psicoterapéutica concreta, y se pudieron ver libres así de su mal.
            La posibilidad de utilizar el libro con fines terapéuticos va más allá de lo patológico. Así, por ejemplo en las crisis existenciales –de las que nadie queda libre- el libro suele tener efectos prodigiosos. Un libro adecuado leído en el momento oportuno ha salvado a muchas personas del suicidio y esto lo sabemos los psiquiatras por experiencia. En este sentido, el libro presta una auténtica ayuda en la vida… y en la muerte. No me refiero a los libros que se han puesto de moda en que aparecen como titulo estereotipado las palabras “death and dying”, la muerte y el morir, y en los que se habla de la muerte como si no se tratara nada más que de un proceso que se puede dividir en tantas o tantas fases e incluso manipular. A lo que yo me refiero es a la muerte como a una de las situaciones límite del hombre, como uno de los aspectos de la “triada trágica” de la existencia –según yo la denomino- formada por la muerte, el dolor y la culpa. He visto cartas escritas en el lecho de muerte o en la cárcel, en las que se expresa con emoción cómo un libro e incluso una sola frase puede aportar en tales situaciones aislamiento exterior y franqueza interior.
             “Todos conocemos del afán de leer que sienten los jóvenes. Se dan cuenta instintivamente de la fuente de energía que los libros constituyen. ¿Cómo si no, podría explicarse lo que sucedió hace décadas- en el campo de concentración de Theresienstadt? Se había preparado el transporte de mil jóvenes y a la mañana siguiente salía hacia el campo de concentración de Auschwitz. Pero esa misma mañana se comprobó que había sido asaltada la Biblioteca. Cada uno de los condenados a muerte había metido en su mochila algunas obras de su poeta preferido y algún libro científico. Eran las provisiones para el viaje hacia lo (por suerte aún) desconocido. Que venga ahora alguien y me diga “primero la comida, luego la moral”. ...

....”Volvamos al sentimiento de falta de sentido. ¿Cómo se puede utilizar el libro como medio terapéutico contra la neurosis colectiva de hoy en día?. En tres frentes sobre todo, contra tres aspectos actuales y agudos de la enfermedad de nuestro tiempo: la neurosis de domingo, la crisis de la jubilación y la neurosis del desempleo.
            “El domingo, durante el fin de semana, cuando cesa la actividad de los días laborales, aumenta en las personas el sentimiento de falta de sentido. La consecuencia de esto es una depresión típica, la denominada neurosis del domingo, que al parecer está cada vez más extendida.”
            “La crisis  de la jubilación, el derrumbamiento psicosomático que sufren las personas que aparte del trabajo no han tenido nada que llenara su vida y, liberados de la presión que suponían las obligaciones profesionales y enfrentadas al vacío que encuentran dentro de sí mismas, se desploman. Se puede prevenir este agotamiento psicofísico que se da en la vejez conservando en buen estado tanto el cuerpo como la psique, y en esto el libro actúa no sólo como medio terapéutico, sino también como profiláctico. Nunca he visto amontonados tantos libros sobre un escritorio como en el del profesor Berze, un antiguo director de Steinhof, que murió a los 91 años de edad estando psíquicamente sano y activo”..
            “En cuanto a la tercera,  la neurosis del desempleo, se trata de un síndrome que yo mismo describí, comprobado en estudios. Está comprobado que la necesidad no es sólo económica, sino tambien espiritual. Sin trabajo, al hombre le parece la vida vacía, se siente inútil. Lo peor no es la falta de trabajo en sí, sino el sentimiento de falta de sentido. ..”
            ... “El hecho de que el hombre conoce instintivamente las posibilidades que los libros le ofrecen para no hundirse interiormente en los momentos de depresión económica queda demostrado por las circunstancias de que en los países con cifras altas de desempleo se compran y se leen más libros.
             “A esto se añade el hecho de que, en contraposición a los grandes medios de comunicación social y a la pasividad a que inducen a los hombres, el libro nos hace ser selectivos. Un libro no se puede conectar y desconectar como una radio o un televisor. Por un libro hay que decidirse, hay que comprarlo o al menos tomarlo prestado, hay que leerlo y de vez en cuando interrumpir la lectura para pensar. Dentro de un mundo laboral amenazado por la deshumanización, el hombre crea islas en las que nada pueda no sólo entretenerse, sino también reflexionar, no sólo divertirse, sino también meditar. El tiempo libre que ocupa leyendo le ayuda a huir de sí mismo, de su propio vacío, y a entrar en sí  mismo.  En una palabra, el libro lleva a una liberación no centrífuga, sino centrípeta. Nos descarga de la presión del trabajo, de la vida activa, y nos hace volver a la vida contemplativa, a la existencia contemplativa, aunque sólo sea de vez en cuando”.
            “¿En qué consiste la tarea y la responsabilidad del libro? En que cree al hombre capaz de tener el deseo de sentido que hoy está tan frustrado”. 



lunes, 21 de octubre de 2019

LA PERSONALIDAD SEGÚN P. LERSCH



La situación del Hombre en nuestro mundo actual es la del expectante Capitán de un barco en la tormenta que ansía llegar a puerto pero anticipa conductas defensivas que no lo lleven al naufragio. El presente globalizado muestra estructuras sociales que se deshacen anunciando el naufragio.  El hombre de hoy tiende a reconstruir su ayer observando en las playas solamente restos de otros naufragios. Algunos transforman esta visión apocalíptica en una búsqueda inquieta que permita el sentido pleno de la existencia, deseosos de articular lenguajes diferentes, de reconstruir armonías perdidas, de convivir en una comunidad capaz de ser-en-el-amor, sanando las actitudes negativas con una espiritualidad en armonía con el cosmos y la naturaleza.

            Al examinar el desenvolvimiento de las funciones psíquicas en la Persona, la Psicología ha intentado describir la formación de la Personalidad como el resultado sintético de su actividad general. La Personalidad es, así, una adquisición progresiva y continua en el curso de la existencia. Para Lersch[1] la Personalidad expresa, sintéticamente, el resultado de la estructuración de los aspectos orgánicos, psíquicos y espirituales del hombre. Sus características fundamentales son las de UNIDAD Y  CONTINUIDAD.[2]
Concebida como el resultado de una función, su unidad es inconcebible sin su continuidad. Siendo ella resultado de la experiencia individual sería absurdo concebir a este resultado como estático e invariable para cualquier Persona. La Personalidad es una pero siempre diferente de sí misma. Incluye las funciones biológicas que no le dan entidad mas que “ab initio” y persisten invariadas como fundamento estructural a través de los constantes cambios resultantes del contraste con la experiencia intra y extra psíquica.
El carácter de fundamentación constitutiva, programadora de esta base biológica, que implica una organización bioquímica, anatomo-fisiológica, inmunológica, enzimática, etc., tiene carácter de recapitulación del proceso de hominización, esto es, de abreviación singularísima ontogenética de un largo proceso filogenético en medio del cual ha podido surgir el hombre.
Este proceso del surgimiento del Hombre, tan en estrecha relación con los procesos de la herencia, ha permitido el surgimiento de teorías “sociogéneticas” que postulan la “herencia históricamente condicionada”. No compartimos esa postura. Preferimos adherirnos a formulaciones teóricas que postulan a esa herencia como un proceso que se actualiza, perfecciona y configura de un modo único en la Persona humana, desde la concepción. El pensamiento de Juan Rof Carballo[3] al respecto será considerado más adelante.
Desde ese momento, la concepción, y hasta el sublime de la madre al “dar a luz” (aún en las peores circunstancias) para que la Persona “vea la luz”, las primeras relaciones infantiles y el entorno van a ir determinando, radical y primariamente, la forma de interpretar esa realidad y la Personalidad se configurará única e irrepetible.
La realidad trascendental de este encuentro primario en que el hombre es constituido suele ser desvirtuada o diluida por la conceptualización parcializada. Se acentúa el análisis de su potencial hereditario, se destaca la actualización por el ambiente de este potencial genético, se fija exclusivamente la atención en la relación simbiótica madre-niño, se multiplican los vértices de estudio al subrayar la importancia de la socialización en la primera infancia, se lo correlaciona con las etapas evolutivas o se pretende sintetizar todo esto en la relativa significación de la amplitud “inteligente” o “adaptativa” del ser humano.
¿Será cada uno de estos aspectos o todos, simultáneamente?
Quedarse fijado en distinciones entre “energía” o “estructura”, “instancias”, “topografías” o “estratos” de la Persona investidos de energía libidinal que la van modificando es dejar de lado el progreso de la ciencia en general que tiende a examinar la realidad como organizaciones complejas que la organizan en distintos niveles de “entropía”. Para el ser humano es posible aceptar que esa “energía” se invierte o anima en una estructura, la estructura de la Personalidad, que produce una unidad radical entre estas fuerzas instintivas, las organiza en un desarrollo multidimensional y permite su manifestación de acuerdo a distintos niveles de integración intra y extra psíquicos presentes en una armonía que madura y crece en el vínculo interhumano.
Entendiendo la Personalidad como una estructura cuyos componentes organizados responden a estímulos complejos, podemos observar y describir la ordenación y disposición de sus relaciones y conexiones como una totalidad, no limitada a la suma de sus partes y con una acción dinámica de carácter teleológico. Esta construcción, ordenación y articulación simultánea de la Personalidad en una sucesión temporál única y finita, que determina sus modos de expresión y significación

Para P. Lersch[4] el concepto de Persona designa la estructura ascencional que culmina en el desarrollo de una teoría que podría calificarse de Psicología ontológica. En Lersch están integrados el largo pasado que da lugar a la moderna Psicología  y  en su corta historia puede encontrarse en este autor una elaboración magnífica de una síntesis creadora acerca de la Personalidad. Esa síntesis la expresa en su teoría a través de los conceptos de división básica de la Personalidad en un plano endotímico y en una superestructura personal que pusieron fin a los antagonismos que caracterizaron la Psicología de la primera mitad del siglo XX. Su obra puede considerarse una Triebpsychologie (psicología de los instintos) pero a diferencia de Freud, su concepción de la vida humana es pluritemática, abierta a la diversidad de lo humano en el plano individual y social. Sin que se convierta en una barrera infranqueable para el estudio de la naturaleza humana, pone distancia entre el Hombre y los animales.
No niega en el plano psíquico las analogías con la vida instintiva animal pero se ponen de manifiesto sus peculiares y sustanciales diferencias. La clave para la comprensión de su teoría está en que considera la vida instintiva humana, aún en el plano del hambre y sexo, como mas tendencial que propiamente instintiva. Prefiere el término en alemán de antrieb (tendencia) por el de trieb (instinto).
Coincidimos, plenamente, con este autor y consideramos que no solamente es imprescindible el conocimiento de su teoría por todos los estudiosos de la Personalidad sino que nos es de suma utilidad para la comprensión de la Persona  que consulta en sus dimensiones bio-psico-social y espiritual.
a Personalidad, dice Lersch, no puede compararse con un árbol en el que las raíces permiten la verticalidad y el sostén de su estructura al viento. La semejanza con el Hombre es estrictamente inversa. Las raíces deberán ser superiores para que la comparación fuese aceptable porque permiten la expresión valorativa y el uso de la libertad que son esenciales para la trascendencia del Hombre. Esta realidad suprabiológica no niega el plano de la vitalidad. En la consideración de la Persona la verticalidad está sostenida por esta superestructura. De allí la comparación que hace el Prof. Ramón Sarró en el prólogo del libro citado.
Lersch, que rescata para la Psicología el arte de la visión inmediata de los fenómenos, utiliza el método fenomenológico para el análisis cualitativo de la experiencia. En este sentido incluye el análisis de la percepción, de la tectónica de la personalidad, el análisis de los aspectos tendenciales y emocionales, intentando penetrar en la intimidad de los fenómenos relativos al hombre, no en forma teorética, sino en su quidditat, en su esencia.
En el importante prólogo que Sarró hace para el libro de Lersch destaca que el autor supera el axioma subjetivista que daba punto de partida legítimo para la Psicología a la introspección, el axioma atomista que establece una relación de jerarquía entre los elementos concientes y los fenómenos superiores, el axioma sensualista que destaca la fundamentación en los sentimientos elementales para justificar la genética de la vida psíquica o el axioma mecanicista que, mediante principios asociativos,  justifica el enlace de las vivencias simultánea y sucesivamente.
En sustitución de estos axiomas Sarró[5] encuentra en Lersch los siguientes principios que resumen, magníficamente, su obra:
1.    La concepción, tanto de la vida tendencial como emocional, es pluritemática.
2.    Los distintos métodos psicológicos son convergentes; son diversas perspectivas de un mismo objeto.
3.    La conceptuación psicológica no es delimitativa, sino acentuante, es decir, un fenómeno psicológico forma siempre parte de la totalidad y conceptuarlo equivale a destacarlo sobre ese fondo global.
4.    Las distintas funciones psíquicas no son distintas en el sentido de que funcionan independientemente; actúan indisolublemente entrelazadas constituyendo una “Gestaltkreis”, una circularidad funcional, ininterrumpida. Así, la percepción es en su primer plano, pasiva, pero en su plano de fondo, es activa en tanto que apetitiva. Así mismo, la apetición es sentimentalidad, e inversamente. Y todo este sistema circular y circulante no está cerrado sobre sí mismo, sino que es “comunicante”, constantemente abierto al mundo. La vida psíquica es relación, esta oscilación antropocósmica, este diálogo entre “ego” y mundo, concebidos, no como entidades independientes, sino como polos de una misma realidad. Por ello la imagen del mundo pertenece a la psicología tanto como los más íntimos procesos volitivos e intelectivos.
5.    El principio de la estratigrafía en sentido vertical realiza la misma función que el de circularidad en el plano horizontal, es decir, que es a un tiempo diferenciador e integrativo; los estratos no tienen existencia independiente, son sólo “regiones” de la vida psíquica global.
6.    El principio de la persona como integración total y estructurada de la vida psíquica
Para constituir una Psicología moderna, capaz de plantear el problema de su unidad y las posibilidades de interdisciplina y transdisciplina, Lersch[6] reconoce su deuda con el pasado, producto de su reflexión científica sobre el hombre basado en Aristóteles, San Agustín, Santo Tomás, Gracián, Pascal, Shopenhauer, Nietzche, Wundt, Krüger, Husserl, Scheler y Heidegger, en una corriente integradora que no desprecia la base de una ciencia natural experimental pero que agrega el aspecto cultural.



[1] Lersch, P. – La estructura de la Personalidad, Edit. Scientia, Barcelona, 1968 – pgs. 54/57
[2] Lersch, P. – op.cit. pag. 57 dice: “Por el contrario, se es persona en una acepción mucho más amplia en la constitución ontológica del mundo, como ser humano singular, único e insustituíble, que realiza y experimenta su existencia en y con el mundo, a través de las múltiples funciones y contenidos de la vivencia.”
[3] Rof Carballo, Juan – El Hombre como encuentro – Ediciones Alfaguara, Madrid, 1973.
[4] op. cit.
[5] Lersch, P. – op. cit. Prólogo, pag. XXVI y XXVII. Prólogo de Ramón Sarró.
[6] Op.cit. pag. XXXIX a XLV,

sábado, 31 de agosto de 2019

Malgré la distance, malgré tout, sigo adelante



Estoy viviendo en un lugar muy hermoso y tranquilo de la costa Ártabra gallega. Mi realidad cotidiana está llena de afectos familiares y paseos por los parques vecinos.
Pero un amigo muy querido me dice que no debo abandonar partes de mi despliegue “histórico”.
Opina que en este momento crítico de desarrollo de conductas “patológicas” nadie sobra, que vale tanto la fuerza joven de los psicólogos y psicólogas recién egresados como la experiencia de años de trabajo intenso en el campo de la asistencia al otro.
Estima que hoy, más que nunca, es necesaria la investigación, el compromiso, el desafío y la defensa de valores fundamentales que la teoría del Análisis Existencial y en especial la Logoterapia nos señalan como fundamentales en el proceso de logro de una existencia auténtica.
Cree, firmemente, que los lazos con la cultura pueden ayudar para frenar esa topadora de destrucción que es una globalización mal utilizada, un desastre ecológico y demográfico y una economía del totalitarismo que auguran un futuro oscuro y amenazante.
Siente que lo que está pasando no se puede comprender ni en su mínima expresión y que es mejor proceder mediante una “reducción fenomenológica” que evite las trampas de una pretendida “intersubjetividad” y que aquella permita no dejarse atrapar por el olvido del valor de la vida, del otro y del significado del sufrimiento.
Nos advierte que no somos “otros diferentes de esta época” y que debemos buscar toda comunicación con una “alteridad posible” igual o semejante a nuestros sentimientos. Situación muy diferente de la “certeza” de aquellos que pretenden afirmar la construcción de una vida “post orgánica” basada en la cibernética o la robótica, de los “lobys” que realizan acciones tendientes a provocar la desaparición de la vida humana en el planeta, viéndonos obligados a optar por actuar con libertad y responsabilidad en defensa de esa vida tan valiosa.
Tiene la “intuición” que todavía podemos hacer algo en la medida en que actuemos, pensemos y nos pongamos en contacto con los que hacen algo, pues nadie puede vivir aislado y autónomo en la defensa de algo tan importante, vital y urgente.
Cuando sentimos que no podemos hacer nada es porque ya estamos atrapados por la crisis, por la amenaza descripta o por el comienzo de la destrucción. Parece un mensaje apocalíptico. Sin embargo es un mensaje de Esperanza. Esperanza en la actuación del ser humano para acudir al llamado o a la protesta porque aún en las dictaduras más terribles uno sabe que hay otra cosa posible, una alteridad posible, que cada uno de nosotros debe “construir” en el sentido heideggeriano de un mundo mejor. Habitar en este mundo no es solamente tener “alojamiento”. El habitar es la manera en la que los mortales “somos” en la Tierra y su rasgo fundamental es “cuidar” (mirar por los otros).
Mi amigo me insta, a través de su mensaje, a que siga gozando de la familia y del lugar en que habito pero que incluya en ese “habitar” a los otros como necesitados, como carentes de la “cura” que les llevó a la pérdida del sentido utilizando la herramienta fundamental de mi profesión como Psicólogo que es el “encuentro”. Y que siga, una vez más, el lema frankleano: “Yo encontré sentido a mi vida ayudando a los otros a encontrar sentido a la suya”.
Recojo el desafío y me decidiré a ampliar la investigación, la docencia, a facilitar encuentros psicoterapéuticos y a intensificar la relación con mis colegas, “malgré la distance, malgré tout”.